mercredi 2 mai 2012

Blinky le robot

Les machines que nous avons inventées sont en train de nous manger tout cru!

Et dire que ceci a été tourné en 1993... les choses ont-elles vraiment changé?


Écoutez jusqu'à 4 minutes.

Une petite chanson qui fait penser


Il chante vraiment, mais vraiment mal!

Réflexion TRÈS personnelle en ce qui concerne notre petit monde...

Wow... quelle journée chargée! Pas nécessairement chargée en ce qui concerne l’horaire, mais plutôt chargée en ce qui a trait à l’information que mon cerveau a dû absorber durant les dernières heures! J’ai l’impression que je vais avoir beaucoup de difficulté à écrire des paragraphes qui se tiennent puisqu’il y a tout simplement trop de choses à dire sur la matière. Tout me sort par les oreilles! Je dois tout de même dire que ce fut une journée très enrichissante et instructive puisque nous avons eu la chance d’accueillir Mathieu Roy, un homme qui en connaît BEAUCOUP, mais BEAUCOUP à propos de TOUT. Honnêtement, comme l’a dit Mélissa durant le cours, je me sens quelque peu ignorante moi aussi. Je n’écoute pas beaucoup les nouvelles, je ne suis aucunement la politique et j’ai souvent de la difficulté à comprendre tout ce qui se rapporte à l’économie. Par contre, tout m’a semblé avoir du sens, s’uniformiser et avoir une certaine cohésion. De plus, les divers exemples donnés par Mathieu, par les profs, ainsi que par mes collègues m’ont aidée à mieux saisir ce dont on discutait. Cet après-midi, j’ai assisté à la présentation du film. Je dois dire qu’il s’agit d’un documentaire choquant et très révélateur. Évidemment, je n’aurais pas tout compris si ce n’était pas de la rencontre que nous avons eu ce matin. Les images étaient magnifiques, faisant hommage à l’immense beauté de la nature qui nous est offerte. Nous avons eu la chance d’entendre plusieurs auteurs, activistes, scientifiques et professionnels dans le domaine, et tous ont su me toucher d’une façon bien particulière. Chaque mot, chaque phrase et chaque réflexion étaient, à mon avis, nécessaires afin que le documentaire soit complet, donne le résultat escompté et provoque l’impact désiré.

Je voudrais maintenant attirer votre attention sur une question que Noémie a posée en classe. La situation actuelle est-elle davantage le résultat de la nature humaine ou de la culture? J’ai trouvé intéressant le fait que le cerveau humain soit programmé pour réagir aux menaces à court terme et non celles à long terme. Je crois qu’au plus profond de nous, nous savons tous que nous ne sommes pas conçus pour vivre ce mode de vie, dans ce genre d’univers. Nous sommes beaucoup trop axés sur la consommation, sur l’aspect matériel, sur la performance. Cela n’est pas nouveau puisque l’on ne fait que le répéter sans cesse. Effectivement, la première chose que je fais lorsque je reçois un de mes travaux est de regarder la note que le prof m’a donnée.

Nous sommes pris en otage dans ce mode de vie. Dans un de mes travaux du semestre d’hiver, j’ai compris comment la femme était dominée par l’homme et comment, à force d’être exposée à ce rapport de domination, elle en vient à le trouver normal, voire naturel, et s’y soumet, tout simplement. C’est exactement la même chose pour notre façon de vivre! Parfois, je regarde autour de moi et je me demande quel est notre problème! Que sommes-nous devenus? J’ai l’impression que l’humain a tout sacrifié au dépens du profit et qu’il a peur de pitcher de la crème glacée par terre, de sortir sentiers battus, de faire les choses différemment. Un des profs a mentionné l’autre jour qu’il avait pris l’initiative d’écrire, et ce chaque jour, une chose qui l’avait rendu heureux ou un moment où il avait vécu du bonheur durant la journée. Je trouve cette action plus qu’honorable, celle-ci nous permettant de réfléchir au sujet de notre quotidien. Mais, si l’on y pense, l’humain ne devrait-il pas être heureux pendant chaque minute de sa vie? Il fait lui même ses choix, bâtit ses projets, décide de son avenir... Il est certain qu’il y a des périodes plus difficiles, mais j’ai l’impression que nous sommes devenus, en quelque sorte, une espèce robotisée. Nous travaillons, travaillons et travaillons comme des défoncés, mais dans quel but? Pour l’argent? Pour le prestige? Parce qu’on se dit que nous n’avons rien de mieux à faire? Parce que c’est ce qu’un humain fait? Parce que nous n’avons pas le choix?... Je dis souvent que j’aimerais revenir en arrière, c’est-à-dire à la période des chasseurs-cueilleurs. Oui, il est vrai qu’il était plus difficile de se nourrir et de survivre, mais j’ai la nette impression que les gens étaient plus heureux, plus sereins, plus en paix... Étant étudiante en psychologie, je sais à quel point les troubles anxieux sont aujourd’hui très répandus! Dans le temps, ils pensaient tout simplement à VIVRE. De nos jours, est-ce que l’on sait vraiment ce que vivre une vie veut dire?

Mon plan de vie (je suis très planificatrice) est de faire 4 ans à l’Université de Hearst et d’obtenir mon bacc en psychologie. Suite à cela, je ferais probablement une maîtrise de 2 ans à l’Université d’Ottawa. Puis, les chances sont que je marierais, aurai des enfants et que je vais tout simplement travailler jusqu’à ce que j’ai 60 ans, faisant de mon mieux afin de faire une petite différence dans la vie des gens. J’attendrai patiemment la retraite. À 60 ans, je ferai quelques voyages, si je n’ai pas trop de dettes, pour finalement me rendre compte que je suis rendue trop vieille pour faire du vélo avec mon chien. Vu de cet angle, je trouve que mon avenir me parait quelque peu ennuyant, mais cela semble être le modèle de vie que tout le monde adopte. Une petite vie normale dans un monde... perturbé. Parfois, j’aimerais tout changer. Où est l’amour, la paix, la joie, le bonheur, l’entraide, le soutien, le rire, la détente, le partage, la solidarité? Ce n’est surement pas votre maison, votre ordinateur, votre écran plasma ou même votre piscine qui vous amène le bonheur. Regardez autour de vous et demandez-vous ce qui vous rend profondément heureux. Du moins... l’êtes-vous vraiment?

En ce moment, je regarde mon chien. Il est étendu sur le dos et il dort. Aucun stress. Il vit sa vie minute par minute et il est bien. Ce serait amusant si tous les humains se transformaient en chiens. Plus d’argent, plus de gouvernement à chier, plus de révolte, seulement que les lois de la nature, une meute (comme le dirait si bien Cesar Milan) et la vie. Et alors, peut-être notre planète bleue se porterait mieux et peut-être qu’elle pourrait, à son tour, respirer de l’air frais.

Je crois que la simplicité est la plus belle chose au monde, surtout la simplicité d’esprit. Notre monde est devenu si complexe par notre faute que ça en devient étourdissant. C’est pourquoi je me suis fait tatouer le mot Simplicité sur mon bras. Pour moi, c’est une valeur des plus importantes.

P.-S. Je n’ai vraiment aucune idée d’où je sors tout cela, mais nous avions carte blanche, alors j’en aie profité. J’ai aussi écouté les conseils de Jean-Pierre concernant le français.

mardi 1 mai 2012

Réflexion de la journée

J’ai trouvé très intéressante la plénière au sujet du court vidéo mettant en vedette David Suzuki. Plusieurs points ont été soulevés auxquels je n’avais pas du tout pensé, entre autres en ce qui concerne l’éducation et la croissance de la population. De plus en plus, je trouve que le format du cours est très intéressant puisqu’il permet à chacun des membres de partager ses réflexions et d’exprimer son opinion à propos de divers sujets, ceux-ci étant toujours en lien avec le progrès.

Je trouve que les professeurs ont bien présenté le plan de cours et qu’ils ont su choisir des méthodes pédagogiques ainsi qu’une méthode d’évaluation qui sera efficace, propice et favorable à l’apprentissage de tous.


Je dois avouer que le projet d'engagement/solution m'effraie quelque peu. Je crois qu’il sera plus facile pour moi d’arriver à mettre sur pieds quelque chose d’intéressant ou d’accomplir une bonne action si je suis en équipe. Le projet s'annonce quand même bien puisque je fais déjà partie d'un groupe composé de quatre personnes!

Des images représentatives


Cette image m'a fait pensé à la discussion que nous avons eu concernant les instances gouvernementales et l'environnement.



Nous traînons maintenant tout ce poids sur nos épaules et cela nous nuit...

L'anthropocène - 2e cours


Qu’est-ce que la notion d’anthropocène me dit sur l’avenir?

Il est aujourd’hui évident que l’anthropocène, surtout avec toutes les preuves existantes et les recherches qui ont été effectuées, est bel et bien LA nouvelle époque géologique dans laquelle nous sommes tous et toutes plongés. Il nous est dorénavant impossible de contredire ce fait, celui-ci nous rentrant dedans à une vitesse phénoménale.

Il est manifeste que nous, l’espèce humaine, avons profondément dérégler le cycle naturel de la Terre. Dès le moment où nous nous sommes rendu compte du pouvoir que nous pouvions exercer sur notre environnement, nous en avons tiré profit... peut-être même un peu trop. Nous en sommes venu à, non seulement prendre avantage de ce qui nous était offert de notre planète à titre gracieux, mais aussi à faire violence à celle-ci, à bouffer toutes ses ressources comme si nous en étions dignes, et cela, sans même nous soucier des effets possibles de nos agissements, qu’ils soient réversibles ou irréversibles. Comme il a été mentionné dans le cours de ce matin, je crois pertinemment que l’humain est beaucoup trop préoccupé par son confort et par les avantages immédiats qu’il obtient qu’il soit pour lui quasi impossible de parvenir à modifier ses habitudes, de là l’importance capitale de l’éducation et de la sensibilisation afin de contrer le problème. Pourquoi avons-nous choisi cette voie d’évolution? Comme Simon l’a si bien dit, tout simplement parce qu’il s’agissait de la plus facile. Sommes-nous lâches, ou avons-nous peur?

Sur l’image que j’ai publiée sur mon blogue le 30 avril, nous pouvons lire : « Assuming present trends continue, the odds are quite good that we’ll become the best-informed extinct species on the planet! » La plus longue vidéo fait aussi état de cela. En fait, plus nous semblons être informés, moins nous semblons agir en conséquence... Mais pourquoi? Réalistement, nous sommes des prisonniers. Le progrès forme les barreaux, ceux que nous avons nous-mêmes créés en désirant toujours davantage, du non nécessaire. Nous attendons patiemment la pendaison. Nous préférons continuer de regarder par la petite fenêtre de notre cellule et continuer de nous répéter à quel point le paysage est beau, plutôt que de prendre notre situation en main et de lutter afin de remporter la bataille. Même si nous sommes les seuls et uniques coupables, peut-être méritons-nous une seconde chance... Je crois que nous avons peut-être la possibilité de nous en sortir si nous agissons immédiatement. Sinon, le pire se produira et ce sera uniquement de notre faute.

Pour moi, l’ère suivant celle de l’anthropocène est beaucoup trop éloignée pour que j’y réfléchisse de façon sérieuse. Puisque nous avons une tonne de problèmes à surmonter et une foule de défis auxquels nous sommes confrontés, il vaut mieux, à mon avis, se concentrer uniquement sur la situation présente. Mais est-ce que nous comprenons réellement ce qui nous arrive ou pas? Serons-nous en mesure de trouver des solutions efficaces?

Croyez-vous qu’il y a de l’espoir? Croyez-vous que cette fin est, à la fois, un renouveau?
Je trouve intéressant le commentaire que Myriam a livré durant l’une de nos discussions. Elle a affirmé que, de son point de vue, beaucoup d’individus se concentraient exclusivement à vivre leur vie et que plusieurs familles tentaient, tout simplement, d’arriver à gagner suffisamment d’argent pour se nourrir et se loger. Certains refusent de se compliquer l’existence avec ce genre de questions, puisqu’ils ont déjà beaucoup à faire et parce que les impacts concernent plutôt les générations futures. Étant présentement étudiante à l’Université, je dois avouer que je ne suis pas mieux qu’un autre. Je me concentre principalement sur mes résultats et je fais de mon mieux afin de réussir. Oui, je me préoccupe de l’environnement, de la planète, je recycle, je composte, etc. Mais j’aime tout de même la vie que je mène, mon confort, ma voiture... Je dois ajouter que j’ai trouvé le concept de décroissance très intéressant, mais je me demande à quel point nous allons devoir « décroisser » pour parvenir à un résultat qui pourra, idéalement, nous sauver.